đŸ€ CĂ©der son entreprise familiale Ă  un tiers : un acte stratĂ©gique
 passez le cap!

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En France, plus de 60 000 entreprises changent de main chaque année. Et dans la moitié des cas, les dirigeants ne trouvent pas de successeur au sein de la famille.
Résultat : la cession à un tiers devient une nécessité.

Mais entre pressions Ă©motionnelles, loyautĂ©s familiales et enjeux financiers complexes, cĂ©der son entreprise familiale Ă  un tiers, c’est souvent marcher sur un fil.


❓ Pourquoi cĂ©der Ă  un tiers ?

Il existe mille raisons valables :

  • Aucun hĂ©ritier prĂȘt (ou volontaire) Ă  reprendre,
  • Fatigue du dirigeant,
  • Absence de vision partagĂ©e,
  • Besoin de sĂ©curiser un patrimoine,
  • OpportunitĂ© de marchĂ© exceptionnelle


👉 Pourtant, le regard reste souvent trĂšs critique : « Il a vendu l’Ɠuvre de papa », « C’est une trahison familiale », « On aurait dĂ» la garder ».


💣 Les 4 bombes Ă©motionnelles Ă  dĂ©samorcer

1. La culpabilité du cédant

Le fondateur ou le dirigeant familial a souvent intĂ©riorisĂ© une mission de transmission. Vendre, c’est l’échec de ce passage de flambeau.
🔎 Il faut donc dĂ©culpabiliser et repositionner l’acte : ce n’est pas un abandon, c’est une stratĂ©gie.

2. Les attentes non exprimées de la famille

« Tu ne nous as pas demandĂ© notre avis. »
« J’aurais voulu reprendre, mais tu ne m’as jamais proposĂ©. »
đŸ‘šâ€đŸ‘©â€đŸ‘§â€đŸ‘Š Sans dialogue formalisĂ©, les non-dits deviennent des bombes Ă  retardement.

3. La peur de l’aprùs

Et moi, je fais quoi maintenant ?
Comment va vivre mon nom, mes valeurs, mon réseau ?
âžĄïž La construction d’un projet d’aprĂšs-cession est aussi importante que la cession elle-mĂȘme.

4. Le tabou de l’argent

La vente peut rapporter beaucoup. Mais parler d’argent en famille reste tabou. Pire : cela exacerbe les tensions si la rĂ©partition n’a pas Ă©tĂ© clarifiĂ©e.


Cession à un tiers : les chiffres clés

  • 60 % des dirigeants de PME de plus de 55 ans n’ont pas encore prĂ©parĂ© leur succession.
  • Seuls 28 % des cĂ©dants transmettent Ă  un membre de leur famille.
  • Le reste ? Vente Ă  un tiers, parfois en urgence, souvent Ă  perte.
    (Source : Bpifrance Le Lab)

🔧 Notre mĂ©thode d’accompagnement au Phare-L’office

Une cession bien pensĂ©e, bien vĂ©cue et bien nĂ©gociĂ©e, ça ne s’improvise pas.
C’est pourquoi nous proposons un accompagnement global, stratĂ©gique et humain, autour de 4 piliers :

1. đŸ’Œ Audit stratĂ©gique du patrimoine professionnel et personnel

  • Valorisation de l’entreprise
  • Identification des actifs clefs Ă  transmettre ou Ă  conserver

2. đŸ€ Dialogue avec la famille et structuration de la dĂ©cision

  • Entretiens individuels & familiaux
  • Clarification des rĂŽles, volontĂ©s et zones d’ombre
  • Formalisation d’un protocole d’entente ou d’une charte familiale

3. 📑 Optimisation juridique et fiscale de la cession

  • Choix du vĂ©hicule de cession (holding, LBO, etc.)
  • Analyse des impacts IR, IFI, droits de donation / succession
  • SĂ©curisation du produit de la vente

4. đŸŒ± RĂ©flexion post-cession

  • Accompagnement Ă  la rĂ©invention personnelle du dirigeant
  • Projets philanthropiques, fonds de dotation, nouveaux investissements


💡 En conclusion

CĂ©der son entreprise Ă  un tiers, ce n’est pas trahir l’histoire familiale.
C’est, parfois, la meilleure maniĂšre d’honorer ce qui a Ă©tĂ© construit, en lui assurant un avenir durable — mĂȘme en dehors du cercle familial.

Chez Le Phare-L’office, nous vous aidons Ă  transformer ce tournant dĂ©licat en succĂšs patrimonial et humain.
Et à faire en sorte que cette décision devienne
 une transmission autrement.


📞 Vous rĂ©flĂ©chissez Ă  cĂ©der votre entreprise ? Envie d’en parler en toute confidentialitĂ© ?

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