Transmettre un patrimoine, c’est plus qu’un acte juridique.
C’est un geste profondément humain, affectif, politique même. Un moment de bascule, souvent source de tensions invisibles. Et pourtant, trop souvent négligé.
La plupart des familles dirigeantes le savent : « Un jour, il faudra passer la main. »
Mais à qui ?
Et surtout : dans quelles conditions ?
📉 70 % des transmissions échouent… et ce n’est pas une question d’impôt.
Les chiffres sont clairs et parfois brutaux :
🔍 70 % des entreprises familiales ne survivent pas à la deuxième génération.
🔍 Seules 12 % franchissent la troisième.
Le plus souvent, ce n’est ni le droit fiscal, ni les montages patrimoniaux qui posent problème.
Selon une étude menée par le Family Business Institute :
- Dans 60 % des échecs, le facteur déterminant est un manque de communication intrafamiliale.
- Dans 25 %, c’est l’absence d’un projet commun clair et accepté.
- Et dans 15 %, la gouvernance est inexistante ou non adaptée au stade de maturité familiale.
👨👩👧👦 Gouverner, c’est plus qu’administrer. C’est anticiper, fédérer, transmettre.
On confond encore trop souvent la gouvernance avec les statuts juridiques, les AG ou les organigrammes.
Mais pour nous, la gouvernance familiale, c’est avant tout un art de faire vivre la parole, le pouvoir et la responsabilité dans une même dynamique.
Elle repose sur trois piliers :
- La structuration du pouvoir (qui décide, dans quel cadre, avec quelles limites).
- La circulation de la parole (où, quand et comment les membres de la famille s’expriment).
- La projection dans le temps (comment prépare-t-on les générations futures, sans les enfermer ni les exclure ?).
Et les enfants dans tout ça ?
Ils sont souvent :
- Soit trop mis à l’écart (« ils sont encore jeunes », « ils ne veulent pas reprendre », « on verra plus tard »)
- Soit mis en avant sans cadre (« il faut qu’ils prennent la relève », « il faut qu’ils s’endurcissent », « qu’ils apprennent sur le tas »)
Dans les deux cas : le résultat est bancal.
Une étude de PwC Family Business (2023) révèle que :
👉 43 % des héritiers de familles patrimoniales affirment ne pas comprendre les attentes liées à la transmission.
👉 Et 61 % déclarent avoir été peu ou pas formés à leur rôle futur dans la gestion du patrimoine ou de l’entreprise familiale.
🎓 Former n’est pas infantiliser. Exclure n’est pas protéger.
Chez La Gouvernance du Phare, nous pensons qu’il est urgent de :
- Préparer la relève dès aujourd’hui, pas demain.
- Leur donner une voix dans les instances familiales — à leur mesure, dans un cadre.
- Créer des conseils de famille structurés, avec des rôles clairs et des règles du jeu intergénérationnelles.
- Organiser des comités d’initiation à la stratégie, à la gestion du patrimoine, à la gouvernance.
Et tout cela sans jamais forcer une vocation, mais en offrant une culture commune, des repères, des outils.
Ce que nous mettons en place concrètement :
✔️ Diagnostic de maturité familiale : où en êtes-vous dans votre gouvernance ?
✔️ Rédaction de la charte familiale : vision, valeurs, fonctionnement.
✔️ Conseil de famille structuré : agenda, outils de décision, rituels.
✔️ Formations des jeunes générations : pédagogie patrimoniale, leadership, soft skills.
✔️ Médiation intergénérationnelle : anticiper les tensions, apaiser les non-dits.
📣 Le message que nous portons est simple :
Une gouvernance familiale solide est un levier de paix, de performance et de pérennité.
Elle protège le lien. Elle fait gagner du temps. Elle évite les procès.
Elle permet d’allier l’économique, l’affectif et le stratégique dans un même récit cohérent.
🕯️ Le plus beau des héritages, ce n’est pas le chiffre, c’est la clarté.
La Gouvernance du Phare
Des outils pour structurer.
Des rituels pour transmettre.
Une vision pour rassembler.

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